2e réunion de bassin – Menton Roya Bevera

28 janvier 2019, atelier Canopé

1. Le RGPD :  changement pour les professeurs documentalistes ?

Comment être conforme au RGPD dans sa pratique de professeur ?

Lionel Clary, Délégué à la Protection des Données (obligatoire dans tous les organismes publics depuis le 25 mai 2018).

RGPD : règlement général sur la protection des données. Règlement européen voté en 2016 et applicable au 25 mai 2018. Encadre la protection des données personnelles qui concernent les résidents de l’UE (donc y compris les entités dans le monde qui traitent des données à caractère personnel sur des ressortissants européens). On a trois ans pour y arriver.

Le RGPD est complété par la loi du 20 juin 2018 en France :

Définissant la majorité numérique à 15 ans (on a le droit de souscrire seul un service sur lequel il y a un recueil de données personnelles, type réseaux sociaux, mais pas dans le cadre de l’Ecole).

Modifie article 312-9 du code de l’Education, qui indique que la formation / l’information aux outils numériques (y compris le téléphone portable…) est à la charge de l’EN. Donc la protection des données personnelles aussi

Fait du registre des traitements dans l’Education Nationale un document public.

Données à caractère personnel : toute information se rapportant à une personne identifiée ou rendue identifiable directement ou indirectement, donc données raccordées à un nom, un identifiant (NUMEN, INSEE, pseudo…), des identifiants de connexions ou une adresse IP, à des localisations, à un numéro de téléphone, à une caractéristique physique / physiologique / biométrique (contour de la main par exemple), à des images fixes ou animées, aux traces pédagogiques (par exemple, liste des emprunts d’un élève issue de BCDI)…

Il y a un marché énorme sur les traces pédagogiques, du fait de l’intelligence artificielle et de ce dont elle a besoin pour se nourrir. Par exemple, la liste des lectures de tous les élèves d’un établissement, d’une académie, d’un pays, permettrait d’établir des profils de lecteurs, et donc d’influencer le marché de l’édition.

Attention : le RGPD ne remplace pas le droit à l’image, ni le droit d’auteur.

NB : pas le droit de filmer les « lieux de vie », donc pas les salles de classe, pas la cour. On peut filmer les couloirs car ce sont des accès et non des endroits où l’on reste. Dans le CDI, on ne peut pas filmer l’ensemble, car endroit de « stationnement », mais on peut filmer de près un rayon par exemple, si l’on redoute les vols.

Qu’est-ce qu’un traitement de données à caractère personnel ? Il s’agit de toute opération, ou ensemble d’opérations, portant sur de telles données, quel que soit le procédé utilisé : collecte, enregistrement, organisation, conservation, adaptation, modification, extraction, consultation, utilisation, communication par transmission, diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, rapprochement ou interconnexion, verrouillage, effacement ou destruction… Ce n’est donc pas exclusivement ce qui est numérique, mais tout traitement utilisation des données personnelles.

Exemple : carnet de notes d’un professeur ; PPMS

Il faut déclarer son intention de faire un traitement de données personnelles, et y être autorisé par le responsable de traitement (chez nous, le chef d’établissement).

6 principes du RGPD :

Légitimité, honnêteté et transparence : la base juridique sur laquelle la collecte se fait, la collecte de données ne doit pas violer la loi, l’information des personnes concernées. Par exemple, la mission d’intérêt public justifie de faire une collecte sans l’autorisation des parents mais en les informant, par exemple d’intégrer les élèves dans un ENT ou dans Cerise Pro.

Limitation du traitement : la collecte des données ne doit être faite qu’à des fins spécifiques (sans finalité, pas de collecte).

Minimisation des données : ne traiter que les données nécessaires à la finalité du traitement.

Exactitude : les données inexactes doivent être effacées ou corrigées.

Limitation de stockage : les données doivent être supprimées quand elles ne sont plus nécessaires au traitement. Par exemple, un relevé de notes ou une liste nominative de prêts doivent être détruits à la fin de l’année scolaire. En revanche, le bulletin de notes doit être gardé 50 ans en archives (car fait partie du dossier scolaire de l’élève).

Intégrité et confidentialité : mettre en place une sécurité appropriée aux données à caractère personnel stockées. Donc ne pas faire de copie inutile ? Donc pas de sauvegarde ? Penser à bien effacer les clés USB par exemple ! Fermer sa session systématiquement quand on quitte la pièce. Et formater en faisant un « vrai » formatage, pas un formatage rapide qui n’efface que la table d’allocation et pas les fichiers eux-mêmes, lorsqu’on trouve des clés USB. Si on utilise BCDI à la maison, veiller à ce que personne d’autre que soi ne puisse avoir accès aux données.

Aujourd’hui, il faut absolument séparer le personnel du professionnel.

Cf. BO sur l’archivage des documents en EPLE.

NB : dans le cadre de notre travail (mission de service public, en tant que fonctionnaire), nous créons des documents : nous restons auteurs, mais notre travail ne nous appartient pas.

NB : préférer des outils libres (type Frama), ne demandant pas d’identifiants, donc pas de données personnelles, autant que faire se peut.

NB : la liste de favoris est aussi un traitement de données.

Questions à se poser avant de mettre en place un traitement de données à caractère personnel :

Est-ce que je fais vraiment du traitement de données à caractère personnel ?

Pourquoi ai-je besoin de collecter des informations à caractère personnel ? = quelle est la finalité du traitement.

Quelle est ma légitimité pour traiter des données personnelles ? Suis-je dans ma mission de service public ou pas ? Notre mission : apport de savoirs, savoir-faire, savoir-être. Si oui, je peux effectuer ce traitement de données sans accord des personnes concernées ou de leurs représentants mais en les informant. Si non, je cois recueillir le consentement des personnes concernées ou de leurs représentants en les informant.

Quelles sont les données que je traite ? Faire une liste exhaustive des données (nature, qui elles concernent). Eviter les données sensibles : concernant l’origine raciale ou ethnique, les options politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, la santé ou la vie sexuelle.

Ai-je besoin de toutes ces données pour réaliser mon objectif ? Parfois des données se trouvent récoltées par habitude sans réelle utilité (par exemple un e-mail pour réaliser une carte mentale, une date de naissance dans une liste d’appel…).

Le jeu en vaut-il la chandelle ? Analyser le rapport bénéfices / risques pour ma pratique :

Cela rapporte-t-il bien quelque chose par rapport aux instructions des programmes scolaires.

L’apport de ce traitement à la pédagogie.

La mise en œuvre du traitement de façon technique : création des comptes, complexité de l’utilisation du service…

La mise en place de l’information aux personnels, aux élèves et à leurs représentants.

L’impact du choix de ce traitement. Exemple : utiliser Google a un impact par rapport à l’usage d’un autre moteur de recherche.

Si on continue…

Etablir une fiche pour le registre des traitements de son établissement

Une fiche de registre contient :

Date de la fiche et de ses mises à jour

Finalité du traitement

Base juridique sur laquelle la collecte s’appuie

Les catégories de personnes pour lesquelles les données sont concernées

Les catégories des données collectées

Durée de conservation des données

Destinataires des données

Sous-traitants éventuels

Organismes externes

Dispositifs de sécurité pour conserver l’intégrité et la confidentialité des données.

Exemple : utiliser Padlet en donnant des pseudos aux élèves, le prof doc gardant la liste des pseudos associés aux élèves.

Demander l’avis du délégué à la protection des données de votre établissement pour ce traitement de données

Obtenir l’accord de votre responsable de traitement (chef d’établissement)

Informer le CA de la mise en place de ce traitement s’il s’agit du choix d’un nouvel outil pédagogique (nouvel ENT, nouveau Pronote, logiciel de soutien d’anglais… théoriquement, le CA doit être informé du choix des manuels scolaires, même papiers)

Informer les personnes dont on traite les données personnelles et leurs représentants légaux

Recueillir le consentement si nécessaire.

NB : pour BCDI et Esidoc, il ne sera pas nécessaire de renseigner la fiche fournie par Canopé, M. Clary fera la déclaration pour les registres des établissements.

J’utilise un service tiers qui collecte des données à caractère personnel, à quoi dois-je faire attention ?

Les CGU doivent être en français et compréhensibles par les utilisateurs

Le lieu d’hébergement : dans l’UE

Y a-t-il un contrat de sous-traitance, des conditions spéciales éducation ? Si ce n’est pas le cas, aucun recours en cas de problème quant à l’utilisation des données. Attention aux services gratuits car le modèle économique est basé sur la collecte d’informations, par exemple GIDEC-GECRI. Sans contrat de sous-traitance ou de convention, pas de recours possible auprès du prestataire. Enfin, quelles sont les garanties fournies par le prestataire ?

Puis-je maîtriser la dispersion des données ?

Je n’oublie ni le droit à l’image, ni le droit d’auteur !

Je transfère des données à un autre organisme, type GIDEC-GECRI :

Hors UE, non

Je demande l’avis du délégué à la protection des données

Je demande l’inscription au registre des traitements de ce transfert de données (il faut faire une fiche)

J’informe les personnes concernées et leurs représentants légaux

Si c’est à des fins commerciales, je dois recueillir le consentement explicite des personnes dont je transfère les données ainsi que de leurs représentants légaux.

M. Clary, en tant que délégué à la protection des données, l’autorise à condition que l’on recueille le consentement explicite (et non uniquement tacite), par mail par exemple, des personnes concernées.

Qu’est-ce qu’une violation de données ?

Cf. article 4.12 du RGPD. En pratique, la perte d’une clef USB constitue une violation de données, par exemple ; suppression accidentelle des attestations @ssr conservées par un établissement.

Article 226-20 du Code pénal, qui engage une personne et non le chef d’établissement. Amende de 0 à 100 000 euros si violation de données non intentionnelle (plus si c’est intentionnel).

NB : si on met « personnel » dans le nom d’un mail, ou qu’on intitule un répertoire « personnel », on n’a pas le droit d’aller dedans, ça ne tombe pas sous le coup de la RGPD.

2. Festival Printemps des Arts

Thomas Reich, 06-20-14-08-66, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

2.1. Présentation rapide du Festival.

Le festival existe depuis 35 ans, à l’initiative de Grace Kelly et qui actuellement est supervisé par Caroline de Monaco.

Il dépend directement du gouvernement, comme les ballets de Monte-Carlo, l’Orchestre philharmonique et l’Opéra de Monte-Carlo.

Se déroule du 15 mars au 15 avril environ. Des projets peuvent être montés en-dehors de la période, mais c’est plus difficile d’avoir accès aux artistes.

Thème 2019 : portrait de Beethoven (concerto)

Orchestres invités : Orchestre de Varsovie, orchestre de la BBC, orchestre philarmonique de Monte-Carlo, ensemble mongol.

Concerts du jeudi au lundi, sur des formats « grands week-ends ».

Format type : rencontre avec un musicologue puis concert, qui a lieu à 18h ou 20h30.

Autre particularité : le « voyage surprise » où l’on va écouter un concert surprise dans un endroit surprise (Entrevaux, rotatives de Nice Matin…).

2.2. Projets en partenariat avec le Festival

Tous types de projets sont possibles, avec toutes les disciplines et pas uniquement les professeurs de musique. Des projets existent déjà avec différents établissements du bassin, et sont reproductibles, mais on peut imaginer d’autres partenariats. Tous les élèves sont les bienvenus, pas de tenue imposée ou de public refusé. Les élèves sont intégrés au public et non « parqués » dans un coin de la salle. Politique tarifaire grand public très abordable, et encore plus pour les jeunes : 8€ par élève ! En effet, ce ne sont pas les ventes de billet qui subventionnent le Festival mais c’est une subvention de la Principauté.

Par ailleurs, au départ de Menton et de Nice, un bus gratuit permet de proposer un transport gratuit. Celui de Menton s’arrête aux arrêts de la ligne 100 depuis le musée Cocteau.

Classes assistant aux concerts

Venue d’un ou plusieurs artiste(s) au sein de l’EPLE, pour des classes qui n’ont pas pu venir au concert par exemple, pour un concert et/ou des interviews par les élèves – le tout gratuitement

Radio du Printemps des Arts pré-enregistrée, durant toute la durée du Festival : enregistrements des concerts, des artistes… et la rubrique « le lycée des impressions » dans laquelle des élèves ayant reçu des CD en amont choisissent un morceau et écrivent ce que la musique leur inspire (poème, critique, ressenti…), entre 30 et 40 secondes. 

A nous d’imaginer ou de proposer !

3. Informations générales

3.1. Le nouveau bac général

Structure des années de 1e et Terminale :

Tronc commun

Spécialités (12 au total, un sous-ensemble dans chaque lycée) vs. options

« Parcours » de trois spécialités en 1e puis 2 en terminale

Grand oral

NB : le bac technologique n’est pas réformé à la rentrée 2019.

NB : dans le programme d’histoire des arts, le professeur documentaliste est clairement indiqué.

3.2. Le grand oral

Evelyne Thiery retransmet les grandes lignes de la journée d’information sur le grand oral

Peu d’informations encore car les textes ne sont pas tous sortis.

L’oral est l’épreuve terminale, en même temps que la philosophie, en juin. Coefficient 10. Oral de 20 minutes portant sur un dossier préparé par l’élève, dossier issu d’un projet adossé à une ou deux spécialités choisie(s) par le candidat.

Les épreuves de spécialité auront lieu immédiatement après les vacances de printemps, ce qui laisse un peu de temps pour finaliser le grand oral, préparé tout au long du cycle terminal.

Oral en deux parties :

10 mn de présentation du projet

10 mn d’échanges

Critères d’évaluation : qualité de l’expression, de l’argumentation.

A priori, le dossier en lui-même n’est pas évalué, mais on n’a pas encore d’information dessus.

Quelle place du professeur documentaliste dans la préparation du grand oral ?

Quelle prise en charge de la transversalité ?

Quelles heures dédiées à la préparation de ce grand oral ?

3.3. Rénovation de la voie professionnelle

A la rentrée 2019, ne concernera que le CAP.

Présentation de la structure prévue pour le Bac Pro :

Familles de métiers avec 2e commune

AP élargie et identifiée sur les 3 niveaux

Co-enseignement matières professionnelles / français, mathématiques

3.4. Tablettes et manuels numériques

Présentation rapide de la proposition faite par la Région aux lycées.

Cf. www.atrium-paca.fr/web/manuels-numeriques-411137

3.5. Ressources et ateliers Canopé

Rappel / présentation des ressources disponibles (fond vert pour montage vidéo, …).

Ecritech : mercredi 27 mars, « citoyenneté numérique ».

Abonnement établissement : ouvre l’accès aux boîtes, aux outils numériques, aux mallettes pédagogiques…

Exemple d’ateliers Canopé : mercredi 30 janvier : formation aux capsules vidéo.

4. Atelier Canopé : débat en classe, enjeux et modalités du débat réglé ou argumenté en classe.

Sophie Sicard et Hélène Stinnakre, médiatrices de ressources et de services, ateliers Canopé 06.

4.1. Définition du « débat »

4.1.1. Tour de table.

Constitution d’un blason autour de nos pratiques et représentations individuelles du débat en classe, partage des blasons à l’oral.

Exercice touchant les cycles 2, 3.

On se rend compte que les partenaires sont souvent les professeurss de lettres, d’EMC, peu les professeurs de sciences et les CPE.

4.1.2. Vers une définition commune

5 mots-clés définis par deux, puis mise en commun des choix des groupes.

Par 4, élaboration d’une définition : échange démocratique visant à confronter des points de vue de manière argumentée dans le but d’enrichir les représentations de chacun, impliquant l’écoute et le respect de l’autre et nécessitant des qualités d’éloquence et d’ouverture d’esprit.

Définition commune au sous-groupe : moment d’échange permettant de confronter des points de vue argumentés dans l’écoute et le respect de la parole de l’autre et visant une évolution des représentations.

Définition proposée par Eduscol (orientée sur l’éducation) : « le débat nécessite une question controversée à partir de laquelle les participants expriment des opinions ou positions différentes. Il se caractérise par la volonté de convaincre les interlocuteurs ou le public en vue de faire évoluer leurs représentations et/ou de construire une réponse commune. » http://cache.media.eduscol.education.fr/file/S_exprimer_a_l_oral/40/7...

Définition du Larousse : discussion, souvent organisée, autour d’un thème.

Définition de Canopé : discussion comportant un élément de controverse qui se déroule selon des règles.

4.2. Place du débat dans les textes officiels

Cf. https://padlet.com/canope_06/zduesj2bpa55

4 domaines de débats :

Débat scientifique

Débat d’interprétation en littérature

Débat dit “citoyen” ou de “vie de classe”

Débat « philosophique » ou discussion à visée philosophique.

Modes de débats : débat de compréhension ; débat interprétatif / hypothèses ; débat philosophique ; débat argumenté (préparé + recherches documentaires + prise de position + jeu de rôle) ; débat contradictoire (changer le rapport de majorité) ; débat réglé (méthode et règle en amont, le thème du débat est accessible) ; mini-débat (peu d’élèves et très court) ; débat public (beaucoup d’élèves et un invité de marque apportant aspect scientifique ou témoignage).

4.3. Mise en situation pour repérer les freins et leviers

Sujet : organiser un débat en classe, vers un chaos annoncé ?

Pendant la pause, réflexion autour du sujet, chacun ayant un rôle défini (pour / contre / indécis).

Un tiers du groupe est « pour », un tiers est « contre », et le tiers des indécis doit se positionner en fonction de ce qui le convainc.

4.4. Quelques astuces

Tirer au sort les opinions

Donner des rôles (modérateur, scribe, maître du temps, maître du jeu qui vient en soutien du modérateur…), notamment pour les personnes « à problème » (élèves potentiellement auteurs de représailles par la suite, élèves réfractaires…)

Présenter l’activité comme un jeu de rôle, pour dédramatiser : les élèves peuvent incarner un personnage, pour ne pas qu’ils se livrent intimement

Règle éthique (charte) ; cf. par exemple la charte du « grand débat » proposée par le gouvernement

Réduire l’effectif

Espace, temps : organisation spatiale, gestion du temps précise

Outils symboliques de régulation : bâton de parole par exemple

Le déclenchement de la parole

Le numérique

Intervenants extérieurs experts

Susciter l’intérêt

Organiser de mini-débats en binômes (speed debate), par exemple pour un jury littéraire, pour échanger ses impressions de lecteurs (speed booking)… Avec un cadrage du temps puisque les élèves changent de partenaire toutes les 5mn par exemple.

4.5. Vers des modalités d’un débat organisé

Cf. site Canopé : « développer l’esprit critique : argumenter et débattre ».

Réfléchir à la posture de l’enseignant dans l’animation d’un débat, aux méthodes d’organisation du débat, aux règles essentielles d’un débat réussi…

Notions à aborder avec les élèves : préjugé vs. opinion ; article scientifique vs. théorie du complot…