Accueil Sciences et Techniques Développement Durable

 
ENSEIGNEMENT STI2D


bleuarc Présentation de la formation 

Présentation l’étudiant.fr : Nouveaux bacs technos STI2D, STD2A et STL à l’horizon 2012

Diaporama commenté académique présentation  STI2D  Février 2011

Vidéo présentation STI2D

Présentation institutionnelle (diaporama)


juanearc  Mise en oeuvre de l’enseignement

Lien vers le site du CERPET

Référentiel STI2D 2011 (2052 Ko)

Décret no 2010-565 du 27 mai 2010 (100 Ko)

Arrêté 2010 du 27 mai modifiant l’arrêté du 17 janvier 1992 (60 Ko)

Arrêté 2010 du 27 mai portant organisation et horaires des enseignements STI2D (140 Ko)

Arrêté 2011 de modification 22 juillet des épreuves des Bac Technologiques (183 Ko)

Arrêté 2011 de modification du 26 sept des épreuves facultatives des Bac Techniques (103 Ko)

Arrêté 2012 concernant les dispositions transitoires de STI à STI2D (99 Ko)


orangearc  Examen

Épreuves enseignements transversaux, projet et LV1 en STI2D (25 Ko)

Fiches d’évaluation des épreuves enseignements transversaux, projet en STI2D. Annexes 1 à 5 (68 Ko)

Fiches d’évaluation des épreuves LV1 Annexes. 1 à 8 (28 Ko)


vertarc Ressources 

Lien vers le site du CERPET

Document ressource pour le STI2D (7986 Ko)


violetarc Liens pédagogiques 

www.sti2d.net : Ressources STI2D, ITEC

MY STI2D : Laboratoires virtuels pour la STI2D

sti2d.fr : (site non officiel STI2D) propose des ressources classées par C.I.

STI2D Energie Environnement : le site de Richard Martinez


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Accueil des Sections de Techniciens Supérieurs

 
SPÉCIALITÉS DE STS


bleuarc Présentation de la section Assistant Technique d’Ingénieur
Les missions du technicien sont : Le suivi de projet,  La coordination d’équipes,
L’animation de réunion,  La rédaction de rapports,  La formation des personnels,
Le suivi de la production.

juanearc  Présentation de la section Systèmes Numériques

Le BTS Systèmes numériques propose deux options :

• la spécialité Électronique et communications (EC)  : composante voisine de la commande rapprochée, de l’usage des composants complexes, de la pré-industrialisation des dispositifs électroniques, de leur maintenance, et de la mobilisation des moyens de télécommunication dans les couches de bas niveau.

• la spécialité Informatique et réseaux (IR) : composante plus proche des réseaux et de leur sécurité, des systèmes embarqués, du cloud computing et de la programmation des systèmes.


vertarc  Présentation de la section Conception et Réalisation de Systèmes Automatisés
 Le titulaire de ce diplôme développe et exploite des applications et des systèmes informatiques organisés ou non en réseau. Il travaille généralement au sein d’une équipe, dans une société de services en informatique industrielle ou dans une société qui conçoit ou réalise des équipements informatisés.

Le technicien peut participer à l’analyse préalable à la constitution d’un cahier des charges. Il intervient dans la conception, la réalisation et la validation, par exemple, d’interfaces personne-machine ou de cellules de systèmes informatiques. Il peut câbler et assembler les constituants d’un système, élaborer des tests sur les modules logiciels. Il peut aussi assurer la maintenance des applications et des systèmes informatiques dont il a la charge.


violetarc  Présentation de la section Conception et Réalisation de Systèmes Automatisés
 Le technicien supérieur en Conception et réalisation de systèmes automatiques (CRSA) exerce son métier dans des entreprises de toutes tailles concevant, réalisant, ou exploitant des systèmes automatiques. Son expertise technique et sa polyvalence lui permettent de s’adapter aux évolutions technologiques permanentes et de s’intégrer plus facilement aux nouvelles organisations des services techniques. Il peut intervenir dans de nombreuses activités du cycle de vie technique d’un système, de sa conception à son amélioration continue, dans un contexte réglementaire et normatif fortement contraint, tout en intégrant à la fois des préoccupations commerciales, économiques, de développement durable et de consommation énergétique. Il est un agent de maîtrise régulièrement amené à travailler dans le cadre de projets ou d’interventions techniques où ses compétences sont utilisées pour conduire en autonomie une équipe. En contact avec les utilisateurs, les clients, les services de l’entreprise, il met en oeuvre des compétences relationnelles et de communication.

bleuarc  Présentation de la section Electrotechnique
 Le technicien supérieur peut exercer son activité dans différents secteurs tels que les équipements et le contrôle industriels, la production et la transformation de l’énergie, les automatismes et la gestion technique du bâtiment, le froid et l’agroalimentaire, ou les équipements publics. C’est en maintenance et en conseil technique que les emplois se développent le plus rapidement.

Exemple(s) de métier(s):




CERIB & CERPET

 
CERIB & CERPET 


bleuarc Pour accéder aux documents en téléchargement, merci de vous identifier par le menu connexion.


 

Le Centre d’Études et de Recherches de l’Industrie de béton (CERIB) et l’Education nationale via le Centre d’Études et de Ressources pour les Professeurs de l’Enseignement Technique (CERPET) lancent

POPEC : Plateforme d’Outils Pédagogiques pour l’Enseignement de la Construction Durable Une plateforme interactive via Internet exclusivement destinée aux enseignants.
Ouverture le 9 juillet 2012 sur www.popec.fr


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CI11 – Amélioration de l’efficacité énergétique

Etude comportementale

CI11 – Amélioration de l’efficacité énergétique

 

Exploitations pédagogiques classées par centres d’intérêts(1)

 

 

Développement durable. Créativité et conception

CI1  – La gestion des ressources de la planète

CI2 – Impact environnemental d’un ouvrage

CI3 – Impact environnemental d’un système

CI4 – Compétitivité et créativité

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude fonctionnelle

CI5 – Caractéristiques des matériaux et des structures

CI9 – Forme et caractéristique de l’énergie

CI13 – Traitement et communication des informations

 

Etude structurelle

CI6 – Solutions constructives des matériaux et des structures

CI10 – Solutions constructives de la chaine dénergie

CI14 – Solutions constructives de la chaine d’information

 

Etude comportementale

CI7 – Dimensionnement des structures et choix des matériaux

CI8 – Optimisation du choix des matériaux et de la chaine d’énergie

CI11 – Amélioration de l’efficaccité énergétique

CI12 – Optimisation des chaines d’énergie et d’information par essais et analyse
du comportement

CI15 – Validation de la commande d’un système

CI16 – Optimisation du choix des matériaux et de la chaine d’énergie par essais et analyse
du comportement

Acceuil Enseignement transversal

Enseignement S Sciences de l’ Ingenieur
 bleuarc 

Présentation de la formation

etoileorange

violetarc  Mise en oeuvre de l’enseignement

orangearc  Examen   etoileviolette

 

Contribution

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 vertarc   Ressources

Accueil Spécialité ITEC

Enseignement STI2D Spécialité ITEC


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Mise en oeuvre de l’enseignement

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Arrêté 2010 du 27 mai portant organisation et horaires des enseignements STI2D (140 Ko)

Arrêté 2011 de modification 22 juillet des épreuves des Bac Technologiques (183 Ko)

Arrêté 2011 de modification du 26 sept des épreuves facultatives des Bac Techniques (103 Ko)

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www.sti2d.net : Ressources STI2D, ITEC

MY STI2D : Laboratoires virtuels pour la STI2D

sti2d.fr : (site non officiel STI2D) propose des ressources classées par C.I.

Le site des ressources de l’académie de Nice.



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Accueil Spécialité EE(2)

Enseignement STI2D Spécialité EE
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Mise en oeuvre de l’enseignement


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Examen

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 Ressources

 Liens pédagogiques

organisation des enseignements de spécialité, le projet

Les enseignements spécifiques de spécialités sont organisés autour des mêmes activités que les enseignements transversaux (voir chapitre comment enseigner) avec une place très importante laissée aux projets technologiques de formation ou terminal d’évaluation (d’environ 70 heures). Le règlement de l’examen précise l’encadrement organisationnel et temporel du projet d’évaluation.

Mise en œuvre de la démarche de projet

La démarche de projet peut et doit être initiée dès la classe de première au travers de courtes séquences visant à préparer l’élève à la démarche de projet, par la proposition de mini projets permettant de vivre plusieurs étapes du projet pour résoudre un problème technique limité ou par des activités pratiques amenant à maîtriser des techniques particulières utiles dans le déroulement global d’un projet. La proposition qui suit constitue un minimum dans l’utilisation de l’activité de projet, elle concerne les heures à effectif réduit qui selon les configurations d’établissements peuvent énormément varier. Une alternance est proposée entre cycles de formation et projets.

 

 

 

Un cycle de formation peut comprendre :

–  étude de dossier technique ;

–  activités pratiques ;

–  travaux dirigés ;

–  cours.

Un projet comprend :

–  tâches collectives ;

–  tâches individuelles ;

–  revues de projet.

 

Les problématiques techniques traitées doivent s’intégrer dans un contexte de développement durable et les différentes étapes du projet, que l’on retrouve sur le schéma suivant,  peuvent s’appuyer sur la norme d’éco conception ISO 14062. Le projet est destiné à immerger les élèves dans un processus  de réflexion et de création collectif et motivant. On s’attachera à faire comprendre que le déroulement d’un projet résulte d’une démarche structurée et collective d’analyse, de proposition, de réalisation et de communication.

 

 

La réalisation de maquettes ou de prototypes ne doit pas supplanter l’analyse et la réflexion. Une sous-traitance de tout ou partie d’un prototype est envisageable et même souhaitable afin d’éviter toute réalisation chronophage.

Le projet peut également consister à suivre un projet réel en cours, en étudiant le cahier des charges, les variantes possibles, en proposant des solutions et en recherchant des moyens d’évaluer les performances des propositions. On pourra par exemple dans la spécialité AC étudier des variantes de conception architecturale, ou de plannings établis en fonction de choix de réalisation particuliers (comparer le planning d’un pont poussé à un pont réalisé in situ, celui d’une démolition-reconstruction à celui d’une réhabilitation), en tenant compte des effets induits par les choix sur les performances environnementales du projet.

L’étape de planification / spécification

Cette étape essentielle de début de projet permet de répartir, à partir des exigences du cahier des charges, les tâches collectives et individuelles. Ces tâches peuvent correspondre à des éléments à concevoir ou à des fonctions à satisfaire.

Il est important de fixer le planning prévisionnel du déroulement du projet et d’assigner les tâches à chaque participant. En effet, le travail collaboratif ne peut se faire qu’au travers de tâches individuelles qui permettront aux élèves d’échanger au cours de la conception  et des revues de projets.

Chaque groupe d’élèves produit une analyse collective structurée autour d’un thème en relation avec une problématique sociétale telle que la protection ou l’amélioration du cadre de vie, l’optimisation des structures ou des performances énergétiques, la diminution des impacts environnementaux (qui peut servir de point d’entrée au projet).

Un cahier des charges de la production attendue peut-être proposé par le groupe d’élèves et soumis à la discussion et à l’accord de l’enseignant, chargé de veiller à la faisabilité du projet.

La démarche de projet est mise en place et imposée par l’enseignant. Elle inclut obligatoirement l’analyse du cahier des charges et de l’environnement du projet et des revues de projet ponctuant son développement (dont une revue de l’existant inspiré de la notion de veille technologique). La démarche se poursuit par une analyse collective des problématiques soulevées et des solutions technologiques envisageables. L’enseignant veille à la répartition équilibrée des tâches au sein d’un groupe, il impose et anime les revues de projet régulières retenues tout au long du projet.

Les étapes de conception préliminaire et détaillée

Dossier de conception préliminaire

Résultat de l’étude d’avant-projet permettant de dégager les possibilités techniques les mieux adaptées aux besoins. Cette étude s’appuie sur des études préalables (marché, faisabilité, expression du besoin d’un maître d’ouvrage) et aboutit à l’étude d’un avant-projet sommaire permettant de définir une ou des solutions d’ensemble exprimées à l’aide de modèles numériques (maquette virtuelle), croquis et schémas, maquettes…

Dossier de conception détaillée 

Résultat de l’étude de conception qui permet de définir dans un dossier de définition l’ensemble des moyens techniques et humains capables de satisfaire les besoins de l’utilisateur et de répondre aux contraintes de l’avant-projet sommaire. L’avant-projet détaillé propose de mettre en œuvre des solutions optimisées et validées techniquement et économiquement, en utilisant les moyens propres de réalisation ou de sous-traitance (optimisation technico-économique des solutions techniques retenues).

Maquettes et prototypes en STI2D

Un prototype est une réalisation qui permet d’obtenir et de vérifier les principales caractéristiques d’un système, même si les solutions techniques utilisées ne sont pas les mêmes que celles qui seront mises en œuvre dans la réalisation industrielle du système.

Le concept de prototypage peut s’appliquer à :

–  un système pluri technique complexe, dans ce cas il met en œuvre des solutions prototypées relevant des différents domaines techniques nécessaires à la réalisation du produit (matériaux et structures, énergie et information) ;

–  un sous-système particulier d’un système global, défini par un cahier des charges précis, pouvant donner lieu à la réalisation de prototypes dans un domaine technique donné (une structure, une commande de système, une production d’énergie par exemple). Dans ce cas, les conditions de validation du prototype partiel intègrent des contraintes issues du système global.

Le concept de maquette peut prendre différentes acceptions selon les domaines techniques et les utilisations. Globalement, une maquette permet de valider un objectif particulier associé à la conception ou à la modification d’un système technique. La maquette n’exige pas de devoir vérifier la majorité des fonctions du système et permet de focaliser l’attention sur une classe de problèmes limités. Cette limitation permet l’étude de sous-systèmes, l’expérimentation et la comparaison de solutions techniques par rapport à un problème identifié. Selon l’objectif à atteindre, la maquette pourra utiliser les constituants industriels réels ou mettre en œuvre des solutions techniques aux performances équivalentes. Elles sont construites pour répondre le plus efficacement possible au besoin exprimé et peuvent être plus ou moins réalistes, selon le résultat recherché et les moyens de réalisation choisis.

Les simulations de comportement de maquettes virtuelles permettent de valider certaines solutions en évitant la réalisation de prototypes fonctionnels coûteux.

Prototypes et maquettes peuvent également être en vraie grandeur (échelle 1) ou à échelle réduite. Dans ce cas, il est nécessaire de vérifier que les objectifs de validation sont compatibles avec le changement d’échelle. Compte tenu de la complexité de réalisation des prototypes, on veillera à ce que les maquettes d’ouvrages, d’expérimentation et les matériaux utilisés restent adaptés aux contraintes d’un laboratoire de spécialité STI2D. Les maquettes devront également garder une dimension raisonnable, et leur production ne devra pas nécessiter la maitrise de logiciels complexes.

En STI2D, on se limitera aux situations décrites ci-après.

–  maquettes d’ouvrages (surtout utilisés en Architecture et Construction et parfois en Innovation Technologique et Eco Conception), qui sont des reproductions à échelle réduites de structures matérielles réalisées éventuellement par prototypage rapide. Ces maquettes permettent de vérifier une architecture globale, un impact esthétique (formes, proportions) sans pouvoir vérifier des contraintes techniques réelles ni permettre de véritables simulations de comportement (résistances, déformations, comportements) ;

Exemples : maquette d’un habitat individuel ou collectif, d’une structure de bâtiment ou d’ouvrage.

–  maquettes de systèmes (utilisables dans les 4 spécialités) qui reproduisent le fonctionnement de tout ou partie d’un système, soit par une approche globale MEI, soit en privilégiant un ou deux domaines particuliers. Ces maquettes sont le résultat d’un agencement de composants existants qui pourront être assemblés par des moyens provisoires ou non et réglés, paramétrés ou programmés en fonction du cahier des charges et des propositions des élèves ;

Exemples : maquette d’amélioration de l’efficacité énergétique d’une chaîne d’énergie à l’aide de constituants standard de variation de vitesse programmables ; maquette d’un sous-système de commande de gestion de l’énergie réalisée à l’aide de composants électroniques programmables de type Psoc, maquette d’étude d’une solution d’isolation thermique ou sonique dans un habitat…

–  prototypes qui amènent au fonctionnement réel d’un système technique global dont on a modifié certains constituants (pièces mécaniques, constituants de la chaîne d’énergie ou d’information) qui permettent de vérifier des performances et de conclure sur la pertinence des modifications proposées. En STI2D, un prototype ne sera pas nécessairement construit entièrement mais pourra correspondre souvent à la modification d’un système existant.

 

Les étapes de qualification, d’intégration et de validation

La qualification en STI2D concerne plus particulièrement le point de vue lié à la spécialité, c’est une qualification d’un constituant (physique ou logiciel) pris individuellement.

L’intégration de l’ensemble des constituants vers le système permet une validation au regard des exigences du cahier des charges, d’un point de vue MEI ou au moins sur deux axes de ce triptyque.

Pour permettre les boucles d’itération de façon optimale à toutes les étapes du projet, il est nécessaire de travailler autour d’une chaîne numérique continue. En situation de projet, il sera nécessaire de mettre en place les outils numériques permettant de modéliser dans un contexte d’assemblage partagé.

Par exemple, les modeleurs volumiques mettent à disposition des outils de collaboration simples permettant le travail collaboratif a « minima ». Certains outils plus avancés permettent d’aborder les notions de PDM (Part Data Management) ou de PLM (Product Lifecycle Management). Ces derniers bénéficient de fonctions évoluées mais nécessite un travail important d’administration et ne sauraient être exigés.

Le détail des spécialités ci-après :

–  présente l’ensemble des activités à conduire ;

–  propose des centres d’intérêt afin de construire une progression pédagogique sur les deux années et fait le lien avec les moyens matériels ;

–  propose une classification des thématiques pouvant faire l’objet d’un projet.

 

Prévention des risques et sécurité

Les activités d’enseignement en STI2D ne sont pas professionnelles et excluent toute possibilité, pour les élèves, d’interventions au voisinage de flux d’énergies potentiellement dangereux (électriques et autres).

Concernant les enseignements transversaux, le laboratoire devra comporter des systèmes et des équipements de mesures conformes à la réglementation en termes de sécurité intrinsèque. Les élèves pourront ainsi intervenir en sécurité vis à vis des flux énergétiques.

La réalisation de maquettes et prototypes dans les enseignements de spécialité peut amener à travailler à « proximité » de flux d’énergies, une formation aux risques et dangers relatifs aux énergies utilisées est proposée dans le cours normal des activités d’enseignement.

Si les élèves peuvent réaliser l’agencement de constituants “hors énergie (système consigné)”, c’est l’enseignant qui assume la responsabilité des trois points suivants :

–  il s’assure que la structure envisagée et l’agencement des constituants garantissent la sécurité des personnes et des biens avant d’effectuer la mise en énergie, la mise en service et l’utilisation ;

–  il assure sans possibilité de délégation, la mise en énergie du dispositif (déconsignation par l’enseignant) ;

–  il vérifie que le fonctionnement et l’utilisation du système répond aux exigences de sécurité.

Les systèmes anciens réutilisés devront être mis en sécurité pour répondre aux exigences précédentes.

Quel que soient les enseignements technologiques, les mesures faites sous énergie dans le cadre d’activités d’optimisation ou de mise au point d’un modèle de comportement devront être réalisés à partir d’un système d’acquisition ou de points de mesure accessibles sans risque (le système peut être installé dans une armoire de confinement à titre d’exemple).

Si les professeurs qui assurent ou contrôlent la réalisation et les essais des systèmes didactiques, des maquettes et prototypes doivent être habilités dans le cadre normal des dispositions en vigueur, la préparation à l’habilitation électrique des élèves, obligatoire dans les formations professionnelles, n’est en aucun cas exigible dans le contexte de formation STI2D.

Dans le cas particulier de la spécialité Énergie et Environnement, il est possible d’envisager une sensibilisation des élèves aux risques électriques. Dans ce cas, il est conseillé aux équipes enseignantes de s’inspirer des dispositions correspondant à la référence B1V[1] pour proposer un enseignement d’une dizaine d’heures maximum qui seront intégrées dans le cours normal de la formation. Cette formation ne rentre pas dans le cadre d’une habilitation réglementaire et obligatoire


[1] BIV* : B caractérise les ouvrages et les installations du domaine BT (basse tension) et TBT (très basse tension) ;signifie qu’il s’agit de  personnel exécutant des travaux d’ordre électrique (exécutant électricien) ; V indique que le titulaire peut travailler au voisinage ou en présence de tension. La référence B1V permet également d’effectuer des tâches relevant des références BE (intervention de mesurage) ou BP (intervention sur des panneaux photovoltaïques).