auclertflch Nicole Cadène, professeure au collège Port Lympia à Nice et chercheuses associée au TELEMMe (Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale - Méditerranée) a publié Hubertine Auclert , Journal d’une suffragiste chez Galimard en 2021. Elle nous offre ici cinq entrées du journal d’Hubertine Auclert en présentant des extraits de ce journal annotés.

Dans l’introduction et la postface de son ouvrage, Nicole Cadène met en lumière son travail de recherche et son travail critique d’historienne.
Elle raconte les aléas et souligne les enjeux de la conservation des archives de l’histoire des femmes et par là, participe à la lutte contre l’effacement et l’invisibilité des femmes dans l’histoire et ici dans les luttes et les avancées politiques.
La lecture du journal est l’occasion de saisir les combats d’Aubertine Auclert dans le contexte politique de l’époque et d’approcher aussi le portrait intime d’une femme.

Nous remercions très sincèrement Mme Cadène d’avoir accepté d’en partager quelques pages.
Puisse cette proposition vous conduire chacun et chacune à souhaiter lire l’ensemble de cette publication et à envisager comment s’en saisir en classe avec vos élèves.

Marie Laure Gache, IA IPR,
Pour le groupe des inspecteurs d’histoire géographie de l’académie de Nice

 

 

 

 


 flch "Je vous écris des tranchées" - Témoigner de la Grande guerre

jevousecris

 

 


flch Une histoire russe


 

flch « Our favorite Liberty ». La VIe flotte et la Côte d’Azur : tableau d’une « Petite Amérique » méridionale (1948-1967), Cahiers de la Méditerranée, 98 | 2019.

Article de Mme Molines, professeure d’histoire et de géographie au Centre International de Valbonne, tiré de ses travaux de thèse La Côte d'Azur et les Américains : un territoire réinventé (1917-1967)

  • Entre 1948 et 1967, les ports azuréens accueillent un nombre important de navires appartenant à la VIe flotte des États-Unis, associée aux forces terrestres et aériennes de l’OTAN basées en Europe occidentale. Chaque escale est l’occasion, pour les équipages, de se reposer et de découvrir la région. Villefranche-Sur-Mer devient le port d’attache du navire-amiral de la flotte. Ses officiers rejoignent, à chaque retour de mission, leurs familles installées dans la commune et ses environs. Cette présence militaire américaine contribue à la formation d’une communauté au fonctionnement original, dont le niveau d’ouverture au territoire semble relativement élevé. À l’instar des autres « Petites Amériques » que constituent les bases américaines de l’OTAN en France durant la Guerre Froide, ses conséquences économiques territoriales et culturelles sont nombreuses. 1967, année du retrait français du commandement intégré de l’OTAN, marque le départ des familles américaines, dont certaines gardent encore aujourd’hui des liens très forts avec la Côte d’Azur.