Commission Académique

La commission académique est composée de 18 membres convoqués par la division des examens et des concours: 3 IA IPR EPS, 2 conseillers techniques auprès des IA DASEN, 13 enseignants ( femmes,  hommes,  en LP, en LGT, en enseignement agricole) dont 2 professeurs de l’enseignement privé. Le renouvellement, effectué au tiers chaque année, permet l’implication de nombreux enseignants dans les travaux d’harmonisation.

La commission est présidée par les IA IPR d’EPS (Mme Raybaud a en charge plus particulièrement les examens).

Cette commission se réunit deux fois dans l’année.

  • Lors de la première réunion, au mois de novembre, l’ensemble des protocoles est étudié et validé.
  • Lors de la deuxième réunion, au mois de juin, les travaux de la commission sont consacrés à l’étude des notes des établissements susceptibles d’être harmonisés.

Les IA IPR EPS  insistent sur l’intérêt informatif, mais aussi formatif du rapport de la commission. Il permet de disposer de chiffres académiques (moyennes générales aux examens, taux d’inaptitudes, écarts de notes entre filles et garçons, moyennes par CP, par APSA, moyennes des options facultatives ponctuelles…).

Rapport de la commission Académique-session 2018

Les constats principaux restent les mêmes qu’en 2017. Les recommandations des rapports précédents (académique et nationaux) mettent en avant un certain nombre de points que les équipes pédagogiques doivent prendre en considération pour bâtir l’offre de formation la plus équitable pour la réussite de tous les élèves.

L’attention doit particulièrement être portée sur :

Certains ensembles certificatifs qui ne permettent pas à des jeunes filles de révéler au mieux leurs compétences.

Le taux d’inaptitude totale qui, s’il reste relativement stable pour le baccalauréat général et technologique (3,18%) ne cesse d’augmenter pour les filles de la voie professionnelle (8,20%) avec  un taux des filles deux à trois fois supérieur à celui des garçons (12,40% contre 4%).

Une attention particulière doit impérativement être portée non seulement sur ce taux d’inaptitude, mais aussi sur  ce public féminin. Elle impose une réflexion autour de l’offre de formation, sur la mise en œuvre d’une EPS adaptée pour les élèves inaptes partiels mais aussi, sur les pratiques pédagogiques qui doivent viser l’inclusion de toutes.

Rapport de la commission académique session 2018