Continuité pédagogique et accompagnement à distance : la lettre de l’inspection

 

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Ressources pour assurer la continuité pédagogique

Chères et chers collègues, vous trouverez dans cet article une sélection des ressources qui pourront vous être utiles pour accompagner vos élèves à distance, durant ce contexte singulier. Lire la suite

Utiliser l’application “dérive diploïde” pour montrer un écart aux prédictions du modèle de Hardy-Weinberg

par Philippe Cosentino

Que ce soit dans l’enseignement de spécialité (lien), ou en enseignement scientifique de tronc commun (lien), le modèle théorique de population de Hardy Weinberg fait son entrée dans les programmes de terminale.

Extrait du programme d’enseignement scientifique :

Le modèle mathématique de Hardy-Weinberg (…) prédit que la structure génétique d’une population de grand effectif est stable d’une génération à l’autre sous certaines conditions (absence de migration, de mutation et de sélection). (…) Les écarts entre les fréquences observées sur une population naturelle et les résultats du modèle s’expliquent notamment par les effets de forces évolutives (mutation, sélection, dérive, etc.).

 

Ce modèle correspond à une population idéale, panmictique, où l’effectif serait infini, où il n’y aurait ni mutations, ni migrations, ni sélection.

Dans ce modèle de référence, on peut démontrer mathématiquement (en partant d’un échiquier de croisement par exemple) que :

  • les fréquences alléliques ne varient pas d’une génération à l’autre
  • les fréquences des génotypes peuvent être prédits à partir des fréquences alléliques  : f(A//A) = f(A)² , f(A//B) = 2 f(A).f(B) etc.

 

S’il y a panmixie etc. alors on peut déduire la fréquence des génotypes de la génération suivante à partir de celle des allèles

 

Si dans une population réelle, on observe d’importantes variations temporelles des fréquences alléliques, et/ou un fort écart entre les fréquences génotypiques prédites et observées, cela signifie qu’une des conditions du modèle n’est pas respecté (soit l’effectif est trop réduit, soit il y a sélection etc.).

Nous proposons une activité de modélisation qui se donne pour objectif de vérifier que plus l’effectif d’une population est faible, plus les fréquences alléliques fluctueront, et plus les fréquences génotypiques observées seront éloignées des fréquences prédites par le calcul.

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Concours « Apprenons le risque »

Le concours « Apprenons le risque » ouvre les inscriptions pour l’année scolaire 2020-2021 !

Le concours « Apprenons le risque » est organisé par le comité de pilotage Education au développement durable , en partenariat avec le comité scientifique Edumed- Observatory. Il a pour but de sensibiliser les élèves de collège et de lycée de notre académie à la prise en compte des risques naturels majeurs à l’échelle de leurs territoires de vie.

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Tectoglob3D en anglais, pour l’enseignement de la DNL, ou pour un public anglophone

par Philippe Cosentino

Dans certaines occasions, notamment dans le cadre  d’un enseignement en  DNL (discipline non linguistique), il peut être utile de disposer d’outils dont l’interface est en anglais.

Tectoglob3D dispose désormais de cette possibilité, que l’on peut activer par le menu “Options / langue”. Lire la suite

Mesurer un objet microscopique en utilisant Mesurim2

Par Philippe Cosentino

Grossissement et agrandissement

Lorsqu’on fait réaliser à nos élèves une observation, un dessin, ou un cliché microscopique, on ne manque pas d’exiger qu’ils indiquent le grossissement utilisé (ou s’ils utilisent une caméra, au moins le grossissement de l’objectif). Lire la suite

La datation scientifique de la Terre : éléments utiles pour son enseignement – ARTICLE 1/4

par Julien Cartier, professeur de SVT au lycée Carnot de Cannes

Avant-propos

Cette série d’articles vise à fournir aux professeurs de SVT intervenant en enseignement scientifique de première des ressources utiles pour bâtir leur cours sur la datation scientifique de la Terre. Lire la suite

La datation scientifique de la Terre : éléments utiles pour son enseignement – ARTICLE 2/4

par Julien Cartier, professeur de SVT au lycée Carnot de Cannes

Avant-propos

Cette série d’articles vise à fournir aux professeurs de SVT intervenant en enseignement scientifique de première des ressources utiles pour bâtir leur cours sur la datation scientifique de la Terre. Lire la suite

La datation scientifique de la Terre : éléments utiles pour son enseignement – ARTICLE 3/4

par Julien Cartier, professeur de SVT au lycée Carnot de Cannes

Avant-propos

Cette série d’articles vise à fournir aux professeurs de SVT intervenant en enseignement scientifique de première des ressources utiles pour bâtir leur cours sur la datation scientifique de la Terre. Lire la suite

La datation scientifique de la Terre : éléments utiles pour son enseignement – ARTICLE 4/4

par Julien Cartier, professeur de SVT au lycée Carnot de Cannes

Avant-propos

Cette série d’articles vise à fournir aux professeurs de SVT intervenant en enseignement scientifique de première des ressources utiles pour bâtir leur cours sur la datation scientifique de la Terre. Lire la suite

Mettre en évidence la suture ophiolitique sur la carte géologique de France au 1M

par Philippe Cosentino

Les nouveaux programmes de terminale mettent l’accent sur la dimension temporelle dans les sciences de la Terre.

On peut lire, dans le B.O. présentant ce programme, dans l’introduction du thème “A la recherche du passé géologique de notre planète”, ceci :

“Il importe de comprendre comment un objet géologique, quelles que soient ses dimensions, témoigne d’une histoire que l’on peut reconstituer par l’application de méthodes  chronologiques.”

 

Parmi ces objets géologiques qui “témoignent d’une histoire”, les ophiolites occupent une place de choix, et font partie des objectifs notionnels à traiter dans cette partie :

“Les ophiolites sont des roches de la lithosphère océanique. La présence de complexes ophiolitiques formant des sutures au sein des chaînes de montagnes témoigne de la fermeture de domaines océaniques, suivie de la collision de blocs continentaux par convergence de plaques lithosphériques.”

 

Une fois l’objet “ophiolite” traité (dans l’idéal lors d’une sortie sur le terrain) et son origine océanique établie, il est attendu, dans les objectifs de savoir-faire, que l’élève soit capable de :

“Recenser, extraire et organiser des données de terrain ou cartographiques pour argumenter (…) sur l’idée de suture (données cartographiques : par exemple, les Alpes ou l’Himalaya).”

 

Pour atteindre cet objectif et mettre en évidence cette “suture”, l’étude d’un affleurement unique (très souvent les ophiolites du Chenaillet) ne suffit pas, et il devient nécessaire de prendre du recul ; et le meilleur moyen d’avoir ce recul reste le recours à la carte géologique de France au 1 millionième.

Dans l’activité suivante,  je propose  de construire la notion de “suture ophiolitique” à partir de la lecture de cette carte, en utilisant l’application Tectoglob3D. Lire la suite

Créer des affleurements fictifs avec le mode libre du “défi de Lyell”

Introduction et contexte

Les nouveaux programmes de spécialité de terminale abordent de manière explicite la chronologie relative et ses principes (dans la partie “A la recherche du passé géologique de notre planète / Le temps et les roches”). Lire la suite